Retour à la page d'accueil  M - TERMINOLOGIE MEDICALE - M  retour à la lettre "A"

Dernière modification : 9-12-2018

Muscle, muscul(o)-     Du latin musculus [muscul(o)-], petite souris. En anatomie, musculus a pris le sens de muscle et a donné les éléments "my-, myo-" qui forment des composés relatifs aux muscles.


Muscle - Musclé - Muscle abducteur - Muscle adducteur - Muscle agoniste - Muscle antagoniste - Muscle arrecteur - Muscle axoïdo-occipital - Muscle biceps - Muscle cardiaque - Muscle deltoïde - Muscle digastrique - Muscle gastrocnémien - Muscle grand droit postérieur de la tête - Muscle horripilateur - Muscle infraépineux - Muscle lisse - Muscle masséter - Muscle myloglosse - Muscle mylohyoïdien - Muscle mylopharyngien - Muscle pelvitrochantérien - Muscle ptérygoïdien latéral - Muscle ptérygoïdien médial - Muscle piriforme - Muscle pyramidal de la cuisse - Muscle sous-épineux - Muscle sous-claviculaire - Muscle sous-clavier - Muscle subclavier - Muscle sus-épineux - Muscle spini-axoïdo-occipital - Muscle squelettique - Muscle strié - Muscle subscapulaire - Muscle supra-épineux - Muscle temporal - Muscle viscéral - Muscler - Musculaire - Musculaire (fonte) - Musculature - Musculeuse - Musculeux -  Musculocutané - Musculomembraneux -

Muscle strié   Muscle squelettique  
Myologie, anatomie, médecine du sport, kinésiologie kinésithérapie  -  [Angl. : Striated muscle, striped muscle, Squeletal muscle]    N. m. 
* muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris. 
    Le muscle est un organe charnu essentiellement composé de tissu fibreux et qui a la particularité d'être contractile. On distingue
* les muscles striés
(du latin stria, striatus [strie, strié], rainure) ou squelettiques(du grec skeletos [squelett(o)-], desséché, relatif à l’ensemble des os du corps) Structure macroscopique d'un muscle strié,
* les muscles lisses ou viscéraux
(du latin viscera : intestin, entrailles, relatif aux viscères ; synonyme  splanchno) et
* le muscle cardiaque
(du grec kardia [cardi(o)-, -carde, -cardie, cardiaque], cœur). Types de muscles, rôles et contrôles 

    L'élément anatomique du muscle strié est la fibre musculaire ou rhabdomyocyte, cellule géante (plusieurs cm de long et diamètre de 50 µm) plurinucléée, entourée d'une membrane épaisse : le sarcolemme. Dans le cytoplasme ou sarcoplasme se trouvent de nombreux myofilaments de myosine (épais) et d'actine (fins). Six filaments d'actine entourent un filament de myosine, en formant un hexagone régulier.
   
Ces fibres musculaires, juxtaposées parallèlement et entourées chacune par l'endomysium sont regroupées en faisceaux musculaires entourés par le périmysium, lui-même issu de l'épimysium, membrane conjonctive vasculaire qui entoure le muscle.
   
    En allant vers les deux extrémités d'un muscle strié en fuseau, on constate que le tissu musculaire disparaît progressivement, alors que le tissu conjonctif se maintient et se densifie pour constituer le tendon, structure solide qui attache le muscle à l'os. Le tissu conjonctif enrobe et conduit les vaisseaux sanguins et lymphatiques ainsi que les nerfs qui desservent le muscle. Il soutient et protège les fibres (ou cellules) musculaires.     Haut de page

Muscle  Musclé   Musculeux, se   Musculaire   Muscler
Myologie, anatomie, médecine du sport, kinésiologie kinésithérapie  -  [Angl. : Muscle, With well-developed or well-marked muscles, Muscular, Muscularis, To develop muscles]    N. m.  * muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris. 
       Le muscle est un organe charnu essentiellement composé de tissu fibreux et qui a la particularité d'être contractile. On distingue
* les muscles striés
(du latin stria, striatus [strie, strié], rainure) ou squelettiques (du grec skeletos [squelett(o)-], desséché, relatif à l’ensemble des os du corps) Structure macroscopique d'un muscle strié,
* les muscles lisses ou viscéraux
(du latin viscera : intestin, entrailles, relatif aux viscères ; synonyme  splanchno) et
* le muscle cardiaque
(du grec kardia [cardi(o)-, -carde, -cardie, cardiaque], cœur).
    Les adjectifs musclé, musculaire, musculeu
x caractérisent tous ce qui se rapporte au muscle.        Types de muscles, rôles et contrôles 
     Haut de page

Muscle lisse     Muscle viscéral
Myologie, anatomie, médecine du sport, kinésiologie kinésithérapie  -  [Angl. : Smooth muscle, Visceral muscle]    N. m.  * muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris ; * viscéral : du latin viscera : intestin, entrailles, relatif aux viscères ; synonyme  splanchno. 
       Le muscle est un organe charnu essentiellement composé de tissu fibreux et qui a la particularité d'être contractile. On distingue
* les muscles striés
(du latin stria, striatus [strie, strié], rainure) ou squelettiques (du grec skeletos [squelett(o)-], desséché, relatif à l’ensemble des os du corps)    Structure macroscopique d'un muscle strié,
* les muscles lisses ou viscéraux
et
* le muscle cardiaque
(du grec kardia [cardi(o)-, -carde, -cardie, cardiaque], cœur). Types de muscles, rôles et contrôles 

   Les muscles lisses sont essentiellement représentés par les muscles viscéraux et ne sont pas soumis à l'action de la volonté. Exemple : on ne contrôle pas le péristaltisme de notre tube digestif. Ces muscles sont de couleur claire et formés de cellules fusiformes uninucléées et de fines fibrilles qui se contractent lentement.
    On trouve également des muscles lisses dans les parois des vaisseaux sanguins, dans les voies respiratoires (trachée, bronches), l'appareil urinaire (vessie) entre autres.     Haut de page

Muscle cardiaque  
Myologie, anatomie, médecine du sport, kinésiologie kinésithérapie
  -  [Angl. : Cardiac muscle]    N. m. 
* muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris ; * cardiaque : du grec kardia [cardi(o)-, -carde, -cardie, cardiaque], cœur. 
       Le muscle est un organe charnu essentiellement composé de tissu fibreux et qui a la particularité d'être contractile. On distingue
* les muscles striés
(du latin stria, striatus [strie, strié], rainure) ou squelettiques (du grec skeletos [squelett(o)-], desséché, relatif à l’ensemble des os du corps)    Structure macroscopique d'un muscle strié,
* les muscles lisses ou viscéraux
(du latin viscera : intestin, entrailles, relatif aux viscères ; synonyme  splanchno) et
* le muscle cardiaque
.   Types de muscles, rôles et contrôles 

   Les cellules du myocarde (muscle cardiaque) sont contractiles et réagissent à des impulsions électriques créées et transmises par le tissu nodal : nœud sinusal (c'est le point de départ des ondes électriques), nœud septal qui transmet l'onde électrique aux 2 oreillettes, faisceau de His pour la transmission aux ventricules.   Le tissu nodal dans le cœur 
    En cas de problème sévère de cette conduction électrique (on parle d'un bloc), le chirurgien peut procéder à la pose d'un pace maker, pile au lithium qui régularise le rythme cardiaque.
    Le cœur est tapissé à l'extérieur par le péricarde (double membrane) et, à l'intérieur, par l'endocarde. Il est nourri en dioxygène et nutriments par 2 artères partant directement de l'aorte au niveau de la valve sigmoïde aortique : les artères coronaires. Toute atteinte de ces artères coronaires (athéromes) peut compromettre l'irrigation d'un ou de plusieurs territoires cardiaques et provoquer des accidents tels les angines de poitrine, les infarctus.
     Haut de page

Fonte musculaire
Myologie, biologie moléculaire, génétique, recherche médicale, gérontologie  -  [Angl. : Meiting muscle]    N. f.  * fonte : du latin fundere, verser, répandre ; * musculaire : du latin musculus [muscul(o)-, -musculaire], petite souris, relatif au muscle et à ses fibres irritables et contractiles assurant les mouvements. Syn. : my(o)-. 
    La fonte musculaire correspond à une atrophie musculaire : le muscle diminue en masse et en volume. Les causes de cette pathologie sont nombreuses : immobilisation musculaire posttraumatique ou par paralysie, sédentarité, certaines maladies génétiques (myopathies), régime amaigrissant trop pauvre en protéines ou n'en contenant plus, cancers, entre autres. L'équilibre entre le renouvellement des protéines musculaires et leur altération physiologique (normale) est rompu.
    L'impact de cette fonte musculaire est immédiat : tout effort entraîne une fatigue excessive. Une autre cause pouvant être considérée comme normale, est le vieillissement, mais dans tous les cas, l'altération du tissu musculaire est due à un nombre important de facteurs, dont certains génétiques, d'autres dépendant de notre environnement et en particulier de l'alimentation (oxydation radiculaire - rôle des radicaux libres qui accélèrent les altérations du tissu musculaire, importance de certains acides aminés comme la leucine).

    En 2006, des chercheurs ont mis en évidence le rôle d'une molécule signal  nommée NF-kB (nuclear factor - kappa B - c'est un facteur de transcription) dans la fonte musculaire, mais aussi dans d'autres pathologies comme la SEP (sclérose en plaques). Cette NF-kB est activée par une autre protéine : IKK2 (IKK1 et IKK2 sont des sérines kinases - inhibiting kappa B kinase). Ils ont montré que non seulement le blocage de IKK2 (donc de NF-kB) a empêché la fonte musculaire chez des souris blessées aux membres postérieurs, mais qu'il a en plus accéléré la régénération musculaire.
    On sait aussi que le facteur de croissance IGF-1 a un effet positif non négligeable dans la reconstruction du tissu musculaire. Toutes ces données récentes représentent un espoir pour l'aboutissement de recherches pour lutter contre toutes les formes de fonte musculaire.        Haut de page

Muscle abducteur   Muscle adducteur   Muscle agoniste   Muscle antagoniste
Myologie, anatomie, médecine du sport, kinésiologie kinésithérapie  -  [Angl. : Abductor muscle, Adductor muscle, Agonistic muscle, Antagonistic muscle]    N. m.  * muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris ; * ab : du latin ab- qui signifie loin de (éloignement, loin de, à l'écart) ; * ducteur : du latin ductio [-duction, ducteur], action de tirer. 
    * Un muscle abducteur permet un mouvement qui écarte un membre ou un segment d'un membre loin du corps. Les principales articulations concernées sont celles du pouce, de l'épaule et de la hanche, et leur sollicitation excessive peut provoquer des tendinites, bien connues des joueurs de rugby et de football.
    * Un muscle adducteur
(du latin ad- qui marque la direction vers un objet, puis le rapprochement de cet objet) fonctionne à l'inverse du muscle abducteur : il rapproche du plan du corps.
    * Un muscle agoniste
(du grec agônisma [-agonisme, -agoniste], bataille, combat) est un muscle qui est essentiel pour un mouvement et qui n'a pas d'antagoniste (voir lignes suivantes).
    * Un muscle antagoniste (du grec antagônisma, en physiologie : opposition fonctionnelle entre deux systèmes, deux organes ou deux substances chimiques) fonctionne en opposition avec un autre muscle ; ex. le biceps et le biceps du bras.         Haut de page

Muscle arrecteur   Muscle horripilateur
Myologie, anatomie, dermatologie  -  [Angl. : Arrector muscle, Horripilator muscle]    N. m.  * muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris ; * arrecteur : du latin adrectus qui a donné arrectus-, dressé ; * horr(i)- : du latin horrere, de dresser, se hérisser ; * pil(i)- : du latin pilus : poil ; * -ateur : du latin atio, ationis [-ation, -ateur], suffixe nominal, qui transforme une racine en nom, ou un verbe (et son sujet) en un substantif. 
    Pour trouver un muscle arrecteur, il faut chercher dans la couche profonde du derme, couche moyenne de la peau, car c'est ce muscle minuscule qui est responsable des mouvements du poil : redressement ou érection. À noter que
arrecteur est synonyme de horripilateur.
    La "chair de poule" ou horripilation se produit quand un nombre important de poils se redressent (froid, peur soudaine, stress) sous l'action d'autant de muscles arrecteurs ou horripilateurs.         Haut de page

Muscle biceps
Anatomie, myologie  [Angl. : Biceps muscle]    N. m.  * muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris ; * bi : du latin bis [bi-, bis-], deux fois, qui indique la répétition ou la duplication ; * ceps : du latin caput, capitis [-ceps, -cipital], tête, cime. 
    Signifiant qui a deux têtes. Nom donné à un muscle dont une extrémité se divise en deux fuseaux musculaires, chacun relié à un os par un tendon. Ex. : biceps brachial (dans le bras), biceps crural (dans la cuisse).
    Bicipital
: adj. signifiant qui a deux têtes et qui se rapporte essentiellement au muscle biceps. Les tendons bicipitaux sont les attaches d'un biceps aux os. La rupture éventuelle du tendon bicipital provoque l'apparition d'une boule molle à la partie inférieure de l'avant-bras. Au niveau du coude, on parle aussi de coulisse bicipitale, de tubérosité bicipitale, de gouttière bicipitale.         Haut de page

Muscle deltoïde
Anatomie, myologie  -  [Angl. : Deltoid muscle]    Adj. et n. m. 
* muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris ; * delta : du grec delta 4e lettre de l'alphabet qui a la même signification que « d » et se prononce comme lui ; la majuscule a une forme de triangle ; * oïde : du grec eidos, [-oïde, -oïdal], qui a l’apparence. 
    Deltoïde est un adjectif qui signifie : en forme de delta, en référence à la lettre
D majuscule de l'alphabet grec. Le muscle deltoïde a lui aussi une forme triangulaire ou conique, est situé sur la face supérieure externe de l'épaule, sous la peau. C'est un muscle robuste, volumineux et épais, de sommet externe et inférieur, qui recouvre entièrement le sommet de l'épaule. Son bord antérieur s'écarte en haut du grand pectoral pour former l'espace deltopectoral.
    Ses insertions sont sur la portion externe du bord inférieur de la clavicule, sur le bord externe de l'acromion et le bord postérieur de l'épine de l'omoplate et, en bas, sur la tubérosité deltoïdienne de l'humérus. Le muscle deltoïde est innervé par le nerf axillaire et sa fonction principale est l'abduction ou élévation (muscle abducteur ou releveur) du membre supérieur.
        Haut de page

Muscle digastrique
Anatomie, myologie, kinésithérapie  -  [Angl. : Digastric muscle]    N. m.   * muscle : du latin musculus [muscul(o)-, -musculaire], petite souris, relatif au muscle et à ses fibres irritables et contractiles assurant les mouvements ; * di : du préfixe grec di, deux fois : du grec masêtêr, masticateur ; * gastrique : du grec gastêr [gastéro-, gastro-, gastre, gastrie], ventre, estomac. 
    La mastication est un ensemble de mouvements compliqués de la mandibule mobile par rapport au maxillaire fixe, qui résulte de l'action coordonnée de plusieurs muscles.
    * Des muscles élévateurs comme le muscle masséter, pair, qui s'insère sur l'arcade zygomatique et sur la face externe de la branche mandibulaire (la partie montante de la mandibule), au niveau de l'angle, le muscle temporal, pair, qui s'insère sur la face latérale du crâne et sur la branche montante de la mandibule, le muscle ptérygoïdien médial, pair, inséré sur le processus ptérygoïde du sphénoïde et sur la face interne profonde (ou médiale) de la mandibule.
    * Des muscles abaisseurs, moins nombreux car l'abaissement de la mandibule peut se faire sous la simple force de la gravité : muscle digastrique, pair, qui doit son nom au fait qu'il a deux "ventres". Inséré au processus mastoïde du temporal et sur la face interne de la mandibule au niveau de la symphyse mentonnière, il passe par des anneaux fibreux de l'os hyoïde ; même rôle abaisseur pour le muscle mylohyoïdien, pair, qui s'insère au niveau de l'os hyoïde et de la face médiale de la mandibule et pour le muscle géniohyoïdien.
    * Des muscles pour la propulsion - rétropulsion (mouvements d'avant en arrière), comme le ptérygoïdien latéral qui s'insère au niveau du col du condyle de la mandibule.
    * Des muscles diducteurs pour la diduction (mouvements latéraux de la mandibule), comme le muscle temporal et le muscle digastrique.       Quelques muscles manducateurs 
         Haut de page

Muscle gastrocnémien
Anatomie, myologie  -  [Angl. : Gastrocnemius muscle]    N. m.  * muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris ; * gastro : du grec gastêr [gastéro-, gastro-, gastre, gastrie], ventre, estomac ; * cnémien : du grec knêmis, de knêmê [cném(o)-, -cnémie, -cnémien], jambe. 
    Quand on parle du muscle gastrocnémien, il s'agit en fait de l'ensemble formé par les muscles jumeaux. C'est un muscle volumineux qui occupe la face postérieure de la jambe et est constitué de 2 chefs : le gastrocnémien médial du côté interne et le gastrocnémien latéral du côté externe. Au tiers inférieur de la jambe, les deux muscles se rejoignent, se soudent pour ne former qu'un muscle unique qui se termine par une aponévrose tendineuse qui, avec celle du muscle soléaire, donne naissance au tendon d'Achille ou tendon calcanéen.
    Le rôle essentiel du muscle gastrocnémien est l'extension du pied pour former, pendant la marche, un angle supérieur à 90° et donc le décollement du talon par rapport au sol.    Les muscles superficiels de la jambe          Haut de page

Muscle masséter
Anatomie, myologie, kinésithérapie  -  [Angl. : Masseter muscle]    N. m.   * muscle : du latin musculus [muscul(o)-, -musculaire], petite souris, relatif au muscle et à ses fibres irritables et contractiles assurant les mouvements ; * masséterdu grec masêtêr, masticateur.  
    La mastication est un ensemble de mouvements compliqués de la mandibule mobile par rapport au maxillaire fixe, qui résulte de l'action coordonnée de plusieurs muscles.
    * Des muscles élévateurs comme le muscle masséter, pair, qui s'insère sur l'arcade zygomatique et sur la face externe de la branche mandibulaire (la partie montante de la mandibule), au niveau de l'angle, le muscle temporal, pair, qui s'insère sur la face latérale du crâne et sur la branche montante de la mandibule, le muscle ptérygoïdien médial, pair, inséré sur le processus ptérygoïde du sphénoïde et sur la face interne profonde (ou médiale) de la mandibule.
    * Des muscles abaisseurs, moins nombreux car l'abaissement de la mandibule peut se faire sous la simple force de la gravité : muscle digastrique, pair, qui doit son nom au fait qu'il a deux "ventres". Inséré au processus mastoïde du temporal et sur la face interne de la mandibule au niveau de la symphyse mentonnière, il passe par des anneaux fibreux de l'os hyoïde ; même rôle abaisseur pour le muscle mylohyoïdien, pair, qui s'insère au niveau de l'os hyoïde et de la face médiale de la mandibule et pour le muscle géniohyoïdien.
    * Des muscles pour la propulsion - rétropulsion (mouvements d'avant en arrière), comme le ptérygoïdien latéral qui s'insère au niveau du col du condyle de la mandibule.
    * Des muscles diducteurs pour la diduction (mouvements latéraux de la mandibule), comme le muscle temporal et le muscle digastrique.       Quelques muscles manducateurs 
         Haut de page

Muscle myloglosse ou mylo-glosse
Anatomie, myologie
  -  [Angl. : Myloglosse muscle]    N. m. 
* muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris ; * mylo : du grec mulê [myl(o)-], meule, qui désigne les dents molaires et, par extension la mandibule ; * glosse : du grec glôssa [-glosse, gloss(o)-], langue. 
    Situé entre la mandibule (ou maxillaire inférieur) et la langue, le muscle myloglosse est l'un des muscles pairs de la langue qui a la particularité de n'être que rarement présent. À tel point que certains auteurs ne le considèrent pas comme un muscle extrinsèque de la langue à part entière, mais comme une partie du muscle constricteur supérieur, qui s'insère à la ligne myloïdienne.         Haut de page

Muscle mylohyoïdien ou mylo-hyoïdien
Anatomie, myologie, ostéologie  -  [Angl. : Mylohyoid muscle]   N. m.  * muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris ; * mylo : du grec mulê [myl(o)-], meule, qui désigne les dents molaires et, par extension la mandibule ; * hyoïdien : du grec huoeidês [hyoïd(o)-, hyoïdien], qui a une forme de « U », relatif à un os en fer à cheval situé au-dessus du larynx. 
    La ligne mylohyoïdienne, connue aussi sous le nom de ligne mandibulaire interne, est la crête osseuse de la face interne de la mandibule qui s'étend des apophyses geni (ou de la symphyse), jusqu'à la dernière molaire. C'est à ce niveau que s'insère le muscle mylohyoïdien, muscle pair qui constitue la plancher de la bouche et qui joue un rôle important dans la mastication (manducation) en tant que muscle abaisseur de la mandibule.    Détail de la mandibule          Haut de page

Muscle mylopharyngien ou mylo-pharyngien
Anatomie, myologie, ostéologie  -  [Angl. : Mylopharyngeal muscle]    N. m.  * muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris ; * mylo : du grec mulê [myl(o)-], meule, qui désigne les dents molaires et, par extension la mandibule ; * pharyngien : du grec pharugx, pharuggos [pharyng(o)-, pharyngien], gorge, relatif au pharynx. 
    Le muscle mylo-pharyngien (ou mylopharyngien) est en fait une partie du muscle constricteur supérieur du pharynx, situé dans le tiers supérieur du pharynx. Il est inséré sur la partie postérieure de la ligne mylo-hyoïdienne, et sur l'apophyse ptérygoïde.        Haut de page

Muscle pelvitrochantérien    Muscle piriforme    Muscle pyramidal de la cuisse et du bassin
Anatomie, myologie, ostéologie  -  [Angl. : Pelvitrochanteric muscle ; pyramidal muscle of the thigh, piriformis muscle]    N. m.  * muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris ; * pelvi : du latin pelvis [pelv(i)-, -pelvien], synonyme de bassin ; * trochantérien : du grec trokhantêr [trochantér(o)-], organe pour courir. ; * pyramidaldu latin pyramis, -idis, du grec puramis, -idos, qui désigne un grand monument égyptien à base quadrangulaire et quatre faces triangulaires ; * piriforme : du latin pirum, poire, en forme de poire. 
    Le muscle pelvitrochantérien, connu aussi sous les noms de muscle pyramidal de la cuisse, muscle piriforme, s'étend de la face antérolatérale du sacrum (colonne vertébrale) jusqu'au bord supérieur du grand trochanter (fémur - articulation de la hanche).Son action permet la rotation externe du fémur, donc de la cuisse et le contrôle de la posotion de l'articulation sacro-iliaque.
    Actuellement, on lui préfère l'appellation de muscle piriforme car sa forme peur rappeler celle d'une poire, ou muscle du bassin et de la cuisse.     Haut de page

Muscle ptérygoïdien latéral   Muscle ptérygoïdien médial
Anatomie, myologie  -  [Angl. : Pterygoid muscle,lateral, pterygoid muscle medial]    N. m.   * muscle : du latin musculus [muscul(o)-, -musculaire], petite souris, relatif au muscle et à ses fibres irritables et contractiles assurant les mouvements ; * ptérygoïdedu grec pteron [ptér(o)-, -ptère, -ptérine], aile ; * latéral : du latin lateralis, de latus [latér(o)-], côté ; * médial : du latin medium [média-, médi(o)-], milieu.  
    La mastication est un ensemble de mouvements compliqués de la mandibule mobile par rapport au maxillaire fixe, qui résulte de l'action coordonnée de plusieurs muscles.
    * Des muscles élévateurs comme le muscle masséter, pair, qui s'insère sur l'arcade zygomatique et sur la face externe de la branche mandibulaire (la partie montante de la mandibule), au niveau de l'angle, le muscle temporal, pair, qui s'insère sur la face latérale du crâne et sur la branche montante de la mandibule, le muscle ptérygoïdien médial, pair, inséré sur le processus ptérygoïde du sphénoïde et sur la face interne profonde (ou médiale) de la mandibule.
    * Des muscles abaisseurs, moins nombreux car l'abaissement de la mandibule peut se faire sous la simple force de la gravité : muscle digastrique, pair, qui doit son nom au fait qu'il a deux "ventres". Inséré au processus mastoïde du temporal et sur la face interne de la mandibule au niveau de la symphyse mentonnière, il passe par des anneaux fibreux de l'os hyoïde ; même rôle abaisseur pour le muscle mylohyoïdien, pair, qui s'insère au niveau de l'os hyoïde et de la face médiale de la mandibule et pour le muscle géniohyoïdien.
    * Des muscles pour la propulsion - rétropulsion (mouvements d'avant en arrière), comme le ptérygoïdien latéral qui s'insère au niveau du col du condyle de la mandibule.
    * Des muscles diducteurs pour la diduction (mouvements latéraux de la mandibule), comme le muscle temporal et le muscle digastrique.       Quelques muscles manducateurs 
         Haut de page

Muscle sous-claviculaire   Muscle sous-clavier    Muscle subclavier
Anatomie, myologie, angiologie  -  [Angl. : Subclavian muscle]    Adj et nom      * muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris ; * sous : du latin subtus, dessous, indique la position par rapport à ce qui est dessus ou à ce qui enveloppe. ; * claviculaire : du latin clavicula [clavicul(o)-], petite clef, relatif à la clavicule, petit os en forme de S qui relie l’épaule au sternum. 
    Le muscle sous-claviculaire ou sous-clavier ou subclavier est un petit muscle de forme schématiquement cylindrique et situé juste sous la clavicule. Ses deux principales insertions sont la face inférieure de la clavicule et le cartilage de la première côte. Son rôle essentiel est d'abaisser la clavicule.        Haut de page

Muscle spini-axoïdo-occipital   Muscle axoïdo-occipital   Muscle grand droit postérieur de la tête
Myologie, anatomie  -  [Angl. : Rectus capitis posterior muscle]    N. m.  * muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris ; * spini : du latin spina [spin(o)-, -spinal], épine et, par extension, relatif à la colonne vertébrale ou à la moelle épinière ; * axo : du latin axis, [ax(o)-, -axial], essieu, ligne qui passe par le centre d’un corps ; * oïde : du grec eidos, [-oïde, -oïdal, -oïdien], qui a l’apparence ; * occipital : du latin occiput, de caput, tête et du latin médiéval occipitalis : qui appartient à la partie supéro-inférieure de la tête.  
    Le muscle spini-axoïdo-occipital est en fait le muscle grand droit postérieur de la tête, qui unit l'axis avec l'os occipital de la base arrière du crâne et permet ainsi les l'inclinaison arrière et latérale de la tête, ainsi que sa rotation. Ce nom lui avait été donné par Charles-Louis DUMAS (médecin français, né à Lyon en 1765, mort en 1813), alors que François CHAUSSIER (médecin et anatomiste français, né à Dijon le 2.7.1746, mort à Paris le 19.6.1828) l'avait nommé le muscle axoïdo-occipital.         Haut de page

Muscle subscapulaire
Anatomie, myologie, kinésithérapie  -  [Angl. : Subscapular muscle]    Adj.   * muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris ; * sub : du préfixe latin sub, sous, position inférieure, peu élevé (en quantité) ; * scapulaire : du latin médiéval scapulare, de scapula [scapul(o)-, -scapulaire], épaule. 
      En anatomie, le préfixe sub- est très utilisé (souvent synonyme de "sous") pour signifier qu'un organe est "en-dessous de".  Le muscle subscapulaire (ou sous-scapulaire) est triangulaire, large et situé en avant de l'omoplate, dans la fosse subscapulaire où il a sa principale insertion. Puis il se prolonge et s'insère en avant de l'articulation huméroscapulaire (humérus et omoplate) sur le petit tubercule et le col chirurgical de l'humérus. Son rôle essentiel est la rotation interne et l'adduction de l'humérus.         Haut de page

Muscle sus-épineux   Muscle supra-épineux   Muscle sous-épineux   Muscle infraépineux
Anatomie, myologie  -  [Angl. : Supraspinal muscle, Subspinal muscle]     Adj. et n. m.  * muscle : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris ; * sus : du latin sus, ce préfixe signifie au-dessus, plus haut. ; * épineux : du latin spina, excroissance pointue. 
    Le muscle sus-épineux (on dit aussi supra-épineux) est un muscle de l'épaule de forme triangulaire et doit son nom au fait qu'il est principalement inséré sur la fosse sus-épineuse de la face postérieure de l'omoplate, elle-même située juste au-dessus de l'épine de la scapula (omoplate). À sa sortie de la fosse sus-épineuse, il se termine sous forme d'un tendon qui s'insère sur la tête de l'humérus.
    C'est un muscle élévateur du bras, mais il peut aussi provoquer un léger mouvement de rotation interne. Juste en-dessous de l'épine de l'omoplate se trouve le muscle sous-épineux (ou infraépineux), lui aussi triangulaire et inséré dans la fosse sous-épineuse et, à  son extrémité pointue sur la tête de l'humérus. Il a un rôle essentiel dans la rotation du bras.         Haut de page

Muscle temporal
Anatomie, myologie, kinésithérapie  -  [Angl. : Temporal muscle]    N. m.   * muscle : du latin musculus [muscul(o)-, -musculaire], petite souris, relatif au muscle et à ses fibres irritables et contractiles assurant les mouvements ; * temporaldu latin tempula (de tempora) [temp(o)-, -temporal], temple - partie latérale de la tête comprise entre l’œil, le front, l’oreille et la joue.  
    La mastication est un ensemble de mouvements compliqués de la mandibule mobile par rapport au maxillaire fixe, qui résulte de l'action coordonnée de plusieurs muscles.
    * Des muscles élévateurs comme le muscle masséter, pair, qui s'insère sur l'arcade zygomatique et sur la face externe de la branche mandibulaire (la partie montante de la mandibule), au niveau de l'angle, le muscle temporal, pair, qui s'insère sur la face latérale du crâne et sur la branche montante de la mandibule, le muscle ptérygoïdien médial, pair, inséré sur le processus ptérygoïde du sphénoïde et sur la face interne profonde (ou médiale) de la mandibule.
    * Des muscles abaisseurs, moins nombreux car l'abaissement de la mandibule peut se faire sous la simple force de la gravité : muscle digastrique, pair, qui doit son nom au fait qu'il a deux "ventres". Inséré au processus mastoïde du temporal et sur la face interne de la mandibule au niveau de la symphyse mentonnière, il passe par des anneaux fibreux de l'os hyoïde ; même rôle abaisseur pour le muscle mylohyoïdien, pair, qui s'insère au niveau de l'os hyoïde et de la face médiale de la mandibule et pour le muscle géniohyoïdien.
    * Des muscles pour la propulsion - rétropulsion (mouvements d'avant en arrière), comme le ptérygoïdien latéral qui s'insère au niveau du col du condyle de la mandibule.
    * Des muscles diducteurs pour la diduction (mouvements latéraux de la mandibule), comme le muscle temporal et le muscle digastrique.     Quelques muscles manducateurs 
         Haut de page

Musculature   Musculocutané   Musculomembraneux
Anatomie, myologie  -  [Angl. : Musculature, Musculocutaneous, Musculomembranous]    N. f. 
* musculo : du latin musculus [muscul(o)-], petite souris. 
    La musculature est l'ensemble de tous les muscles du corps. Adj. : musculocutané (ou musculo-cutané) : qui concerne à la fois les muscles et la peau ; musculo-membraneux : qui est de nature musculaire et membraneuse.
        Haut de page