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Dernière modification : 18-03-2020

Tors, torsion     Du latin populaire torcere, du latin classique torquere : tordre, déformer un corps en faisant tourner ses extrémités en sens opposés ou en faisant tourner une extrémité, l'autre restant fixe. Du XIIIe au XVIe s., le mot "torsion" a servi à désigner les coliques et les contractions de l'utérus. L'usage moderne l'emploie en médecine pour exprimer l'action de tordre (entorse p. ex.) ou en parlant d'une partie du corps (torsion intestinale).


Entorse - Torsade de pointe - Torsiomètre - Torsion - Torsion annexielle - Torsion d'annexe - Torsion de la trompe - Torsion de l'estomac - Torsion de l'intestin grêle - Torsion de l'ovaire - Torsion du côlon sigmoïde - Torsion du cordon spermatique - Torsion du kyste de l'ovaire - Torsion du testicule - Torsion intestinale - Torsion testiculaire - Torsion tubaire - Torsi-scoliose - Torsi-scoliotique - Torsiversion - Torsocclusion - Torticolis - Torticolis banal - Torticolis congénital - Torticolis mental - Torticolis musculaire - Torticolis musculaire permanent - Torticolis psychogène - Torticolis spasmodique - Torticolis symptomatique -

Torsade de pointe
Cardiologie, pharmacologie  -  [Angl. : Twisting spikes]   N. f.  * torsade : du latin populaire torcere, du latin classique torquere : déformer un corps en faisant tourner ses extrémités en sens opposés ou en faisant tourner une extrémité, l'autre restant fixe ; * pointe : relatif à la pointe QRS de l'électrocardiogramme. 
    La torsade de pointe est une forme particulière de tachycardie ventriculaire (1). Les QRS Un exemple d'ECG normal  ont une amplitude et une polarité (vers le bas ou vers le haut) variables. C'est la repolarisation ventriculaire qui ne se fait plus correctement dans cette pathologie.
    Le rythme ventriculaire est généralement compris entre 200 et 250 pendant quelques dizaines de secondes, parfois suivi d'une fibrillation ventriculaire et, dans quelques rares cas graves, arrêt circulatoire et syncope. Les causes peuvent être nombreuses : hérédité, certains médicaments, hypocalcémie et hypokaliémie. Dans de nombreux cas, l'évolution favorable est spontanée ; sinon le patient évolue vers une tachycardie ventriculaire vraie.

(1) Tachycardie : du grec takhus [taché(o)-, tachy-], rapide, vitesse et du grec kardia [cardi(o)-, -carde, -cardie], cœur. 
    La tachycardie  est une accélération du rythme du cœur. La tachycardie paroxystique supraventriculaire, ou maladie de Bouveret se caractérise par des accès brusques de tachycardie, jusqu'à 180 à 200 battements par minute. Un exemple de tachycardie ventriculaire  Ces accès ne durent souvent pas plus de quelques minutes et s'arrêtent tout aussi rapidement.
    Les conséquences sont très variables selon l'état cardiovasculaire du patient. Cette tachycardie paroxystique est due à une zone située tout près du nœud sinusal (à l'origine des impulsions électriques), qui parasite son rythme normal. Normalement, il y a une impulsion par seconde environ, qui se propage ensuite au nœud septal (entre les 2 oreillettes), puis au faisceau de His (entre les 2 ventricules) et enfin aux fibres de Purkinje.
    Dans cette pathologie, on fait un examen plus précis des impulsions électriques émises par cette zone, en introduisant un cathéter par la cuisse jusque dans le cœur. Si nécessaire, on peut aussi détruire cette petite zone, près du nœud sinusal.      Haut de page

Torsion   Torsiomètre
Anatomopathologie, gynécologie obstétrique, andrologie, gastroentérologie - [Angl. : Torsion, twisting, Torsiometer]   N. f.  * torsion : du latin populaire torcere, du latin classique torquere : déformer un corps en faisant tourner ses extrémités en sens opposés ou en faisant tourner une extrémité, l'autre restant fixe. 
    Une torsion est un enroulement d'un organe ou d'un système de fixation d'un organe sur lui-même. On connaît des torsions de cordons spermatiques (improprement appelées torsions des testicules), de l'ovaire, de l'estomac, de l'intestin, du côlon. Lorsque ces torsions affectent le tube digestif, on parle alors de volvulus.
    Un torsiomètre est un appareil utilisé en ophtalmologie, qui permet de mesurer le degré de rotation du globe oculaire autour de son axe antéropostérieur.        Haut de page

Torsion du testicule   Torsion du cordon spermatique   Torsion testiculaire
Andrologie, chirurgie gynécologique  -  [Angl. : Torsion of the testis, Torsion of the spermatic cord, Testicular torsion]   N. m.  * torsion : du latin populaire torcere, du latin classique torquere : déformer un corps en faisant tourner ses extrémités en sens opposés ou en faisant tourner une extrémité, l'autre restant fixe ; * testi : du latin testis [test(o)-], glande mâle qui produit les spermatozoïdes et les hormones ; * cule : du latin ulus, a, um [-ule], suffixe diminutif.
     La torsion testiculaire, ou plus exactement la torsion du cordon spermatique (1) est un accident aigu qui peut survenir brutalement, sans signes préliminaires, mais aussi après un traumatisme, une opération ... Cette torsion correspond à l'enroulement du cordon spermatique sur lui-même. Il en résulte une ischémie (2) presque immédiate et des douleurs pouvant être paroxystiques.
    La solution est chirurgicale, le plus souvent en urgence et de préférence dans les 6 heures qui suivent l'accident pour éviter la nécrose. Le chirurgien redresse le cordon qui a subi une torsion et, si l'organe peut être sauvé, il sera fixé (orchidopexie - fixation chirurgicale du testicule).

(1) Le cordon spermatique est un ensemble de tissus (canal déférent, artères spermatiques, artère crémastérienne, artère déférentielle, veines spermatiques et vaisseaux lymphatiques, nerfs) qui relie le testicule au canal inguinal, par lequel le testicule est "descendu" de la cavité abdominale jusque dans le scrotum, juste avant la naissance. En fait, c'est tout ce qui relie le testicule à la cavité abdominale.
(2) Du fait de la torsion, la circulation artérielle est ralentie, voire arrêtée et il y a risque majeur d'infarctus (et donc de nécrose) des organes en aval, c'est-à-dire du testicule concerné.      Haut de page

Torsion de l'ovaire   Torsion du kyste de l'ovaire   Torsion de la trompe   Torsion tubaire   Torsion d'annexe   Torsion annexielle
Anatomopathologie, gynécologie obstétrique, chirurgie gynécologique  -  [Angl. : Ovarian torsion, twisting of the ovary, Torsion of the cyst of ovary, Torsion of the uterine tube, Tubal torsion, tubal twisting, Torsion or twisting of adnexa, Adnexal torsion]   N. f.  * torsion : du latin populaire torcere, du latin classique torquere : déformer un corps en faisant tourner ses extrémités en sens opposés ou en faisant tourner une extrémité, l'autre restant fixe ; * ovaire : du latin ovarium, de ovum [ovari(o)], œuf, relatif à l’ovaire. 
    * La torsion de l'ovaire survient surtout chez la femme jeune, sur des ovaires kystiques ou tumoraux, ou en période gestationnelle ou lors d'une PMA (procréation médicalement assistée). L'ovaire augmente de volume et peut se tordre autour de son pédicule qui le relie à l'utérus (composé essentiellement de vaisseaux sanguins, ligaments et nerfs). Les douleurs provoquées par cette torsion ne sont pas spécifiques : douleurs pelviennes, nausées, vomissements.
    À l'échographie, on observe un ovaire hypertrophié (dont le volume est supérieur à la normale) et un épanchement dans le cul-de-sac de Douglas.  Les ovaires en place  Autre signe échographique de torsion : la présence de nombreux follicules de trop grande taille. Dans de nombreux cas, la détorsion est spontanée après quelques heures et les douleurs s'estompent progressivement. Sinon, la solution est chirurgicale : le chirurgien (gynécologue) pratique sous cœlioscopie la détorsion, et/ou une ponction pour diminuer le volume de l'ovaire.
    * C'est la torsion du kyste de l'ovaire qui est la plus fréquemment rencontrée. Elle provoque une violente douleur abdominale (qu'il ne faut pas confondre avec celle d'une appendicite s'il s'agit de l'ovaire droit !), avec parfois un état de choc. C'est l'examen échographique qui met en évidence une tumeur kystique.
    * La torsion tubaire est la torsion d'une trompe de Fallope. C'est une pathologie rare qui nécessite un examen en cœlioscopie et il faut généralement enlever la trompe concernée.
    * On parle de torsion annexielle ou de torsion d'annexe lorsqu'il s'agit de torsion du pédicule de l'ovaire et/ou de torsion d'une trompe.      Haut de page

Torsion du côlon sigmoïde   Torsion de l'estomac   Torsion de l'intestin grêle   Torsion intestinale
Anatomopathologie, gastroentérologie, chirurgie digestive  -  [Angl. : Torsion or twisting of the sigmoide, sigmoid volvulus, Stomachal (or gastric) torsion, Intestinal torsion, torsion of the small intestine]   N. f.  * torsion : du latin populaire torcere, du latin classique torquere : déformer un corps en faisant tourner ses extrémités en sens opposés ou en faisant tourner une extrémité, l'autre restant fixe ; * côlon : du grec kôlon [colo-, colique], intestin ; racine des termes relatifs au côlon. 
    Toutes les torsions de l'appareil digestif sont aussi connues sous le nom de volvulus. Elles se caractérisent par des douleurs vives, très aigües et sont des urgences chirurgicales pour éviter les nécroses.
* Torsion de l'estomac : violentes douleurs localisées, vomissements. Une torsion de l'estomac peut être due à une lésion du diaphragme mais aussi à un relâchement des ligaments de fixation.
* Torsion de l'intestin : elle peut résulter de suites opératoires : adhérences dues à des brides opératoires, entre autres. Les symptômes sont multiples : douleurs vives, arrêt d'émission des selles et des gaz, fièvre, état de choc.
* Pour la torsion du côlon, notamment du sigmoïde, les symptômes sont les mêmes et, comme pour les autres torsions digestives, le traitement est presque toujours chirurgical.      Haut de page

Torsiscoliose   Torsiscoliotique  
Rhumatologie, médecine physique, chirurgie orthopédique  -  [Angl. : Scoliotic torsion, Torsiscoliotic]   N. f.  * torsi : du latin populaire torcere, du latin classique torquere : déformer un corps en faisant tourner ses extrémités en sens opposés ou en faisant tourner une extrémité, l'autre restant fixe ; * scolio : du grec skolios [scolio-], tortueux ; * ose : du grec -ôsis [-ose], suffixe désignant des maladies non inflammatoires ou/et des états chroniques ; ou du grec skoliôsis, déviation latérale de la colonne vertébrale. 
    La scoliose est une déformation plus ou moins importante de la colonne vertébrale dans le plan latéral, pouvant s'accompagner d'une torsion de la colonne vertébrale (torsi-scoliose ou torsiscoliose), d'une déformation du thorax, de l'abdomen et des zones proches du rachis. Il existe un moyen très simple de l'apprécier : l'enfant debout fait un dos rond et le praticien marque d'un point chaque bosse correspondant aux apophyses épineuses des vertèbres. Puis l'enfant joint ses pieds et se tient parfaitement droit.
    À 2 - 3 mètres derrière lui, le praticien vérifie que la ligne pointillée est rectiligne (normale) ou forme un S plus ou moins marqué (scoliose). Il existe des instruments plus spécialisés pour mesurer l'angle de scoliose : voir la définition de scoliosomètre. Pour mémoire, la lordose et la cyphose sont des déformations dans le plan antéropostérieur : courbure lombaire excessive pour la lordose, courbure dorsale excessive pour la cyphose.
    La scoliose n'est plus considérée comme une succession de courbures et contrecourbures, mais de torsions et contretorsions articulées entre elles par des zones brèves comprenant deux ou trois vertèbres, voire même un seul disque, qui font l'objet de petits accidents angulaires. L'adjectif torsiscoliotique (ou torsi-scoliotique) caractérise une déviation dans le plan latéral de la colonne vertébrale, avec des nœuds de torsion.     Scoliose, cyphose, lordose        Haut de page

Torsiversion   Torsocclusion
Anatomopathologie, odontostomatologie, chirurgie dentaire  -  [Angl. : Torsiversion, Torsiocclusion]   N. f.  * torsi- : du latin populaire torcere, du latin classique torquere : déformer un corps en faisant tourner ses extrémités en sens opposés ou en faisant tourner une extrémité, l'autre restant fixe ; * version : du latin versio, vertere [-version], tourner, retournement. 
    Une torsiversion correspond à une position anormale d'une dent, par rotation autour de son axe vertical. Syn. : torsocclusion, l'occlusion étant la position des dents du maxillaire supérieur par rapport à celles du maxillaire inférieur, quand la bouche est fermée. Des torsiversions de 20 à 60° ont été observées sur des dents (essentiellement des molaires) chez 1 à 2 % des adultes lors de consultations dentaires.       Haut de page

Torticolis   Torticolis banal   Torticolis congénital   Torticolis mental   Torticolis musculaire   Torticolis musculaire permanent   Torticolis psychogène   Torticolis spasmodique   Torticolis symptomatique
Anatomopathologie, algologie, rhumatologie, neurologie  -  [Angl. : Torticollis, Common torticollis, Congenital torticollis, Mental torticollis, Muscular torticollis, Psychogenic torticollis, Spasmodic torticollis, Symptomatic torticollis]   N. f.  * torticolis : du latin fictif tortum collum, qui a le cou de travers. 
    Un torticolis est une contracture plus ou moins douloureuse, toujours très gênante, des muscles du cou et qui provoque une limitation des mouvements de rotation de la tête. En fait il existe plusieurs types de torticolis, avec des durées de guérison et des degrés de gravité très différents.
* Torticolis banal ou torticolis musculaire : nous avons tous ou presque, le souvenir d'une telle affection : après un mouvement brutal ou forcé du cou, ou le matin au réveil, suite à une mauvaise position du cou pendant le sommeil ou un changement d'oreiller, la douleur est vive et les mouvements de la tête pénibles. C'est une affection banale qui disparaît généralement après 2 à 3 jours avec du repos et un traitement antalgique et/ou myorelaxant.
* Torticolis congénital ou torticolis musculaire permanent : comme son nom l'indique, il est présent dès la naissance et résulte du développement insuffisant de l'un des muscles latéraux du cou ou sternocléidomastoïdiens. Ce type de torticolis est permanent et indolore, mais devra être opéré le plus tôt possible, c'est-à-dire pendant les premières années.
* Torticolis spasmodique : c'est une pathologie classée dans les dystonies (* dys : du préfixe grec dus [dys-], marquant une idée de difficulté ; * tonie : du grec tonos [ton(o)-, tonie, tonine], tension). 
    Douleur et raideur du cou sont quasiment de règle. Les positions de la tête pendant la crise sont variables : tête en rotation (torticolis), penchée en flexion vers l'avant (antécolis) ou en extension vers l'arrière (rétrocolis). Le  traitement peut faire intervenir la kinésithérapie, les antalgiques, mais aussi, à petites doses, des injections de toxine botulinique.
* Torticolis symptomatique : cette expression signifie que le torticolis n'est que l'un des symptômes d'une maladie qui en est la cause. C'est ainsi que toutes les affections du cou, de la nuque, de la colonne cervicale ou dorsale supérieure, entre autres, peuvent être à l'origine d'un torticolis symptomatique.
* Torticolis psychogène ou torticolis mental : c'est un tic (contractures involontaires) des muscles du cou observé chez certains névropathes, dans lequel le malade peut quand même redresser complètement la tête.   

   D'une façon générale, la dystonie est un trouble du tonus ou de la tonicité d'un tissu ou d'un organe. En réalité il existe de nombreuses formes de dystonies, des plus anodines aux plus graves. Il peut s'agir de postures particulières déclenchées par le mouvement ou le maintien d'une attitude. Le torticolis et la crampe de l'écrivain font ainsi partie de ce que l'on appelle les dystonies focales. On connaît aussi des formes héréditaires et des formes génétiques telle la dystonie musculaire déformante.
    De transmission autosomique récessive, elle apparaît chez le jeune enfant dès l'âge de 4 à 5 ans. Appelée aussi dystonie lordotique progressive ou maladie de Ziehen-Oppenheim, elle se caractérise par une dystonie musculaire d'extension et une déformation de la colonne vertébrale.
    Dans la forme dite dystonie primaire généralisée, l'enfant présente très vite des difficultés pour toutes les activités physiques et sportives. Très rapidement, l'enfant se retrouve dans un fauteuil roulant et le décès peut intervenir vers l'âge de 15 à 20 ans. Pour cette dernière forme, des recherches sont menées par plusieurs équipes, notamment sur l'électrostimulation cérébrale (premiers essais en 1990).
    C'est en stimulant le pallidum, zone profonde du cerveau, que des chercheurs neurologues français du CHU de Grenoble ont réussi à enrayer la maladie chez des patients âgés d'une vingtaine d'années, avec une amélioration de 70 à 80%. Des électrodes placées dans le pallidum sont reliées à une pile (exactement comme un pace maker cardiaque). De nombreux pays, dont les États-Unis utilisent maintenant cette méthode française pour soigner la dystonie généralisée.
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Entorse
Médecine générale, rhumatologie, kinésithérapie et médecine du sport  -  [Angl. : Sprain]   N. f.  * en- : préfixe qui indique soit la position dans quelque chose, soit le fictif ; ce préfixe a la forme "em-" devant les radicaux commençant par b, p et m ; * torse : du latin populaire torcere, du latin classique torquere : déformer un corps en faisant tourner ses extrémités en sens opposés ou en faisant tourner une extrémité, l'autre restant fixe. 
    Une entorse est un traumatisme articulaire dans lequel l'articulation subit une distension brutale et importante (ou répétée) avec élongation ou rupture d'un ou plusieurs ligaments de la capsule articulaire. L'entorse se traduit généralement par une douleur vive et une tuméfaction, rendant les mouvements quasiment impossibles.
    Même s'il ne s'agit pas d'une fracture, une entorse doit être prise très au sérieux et soignée dans les plus brefs délais pour éviter au maximum que les ligaments rompus ne se rétractent. S'il ne s'agit que d'une élongation légère, on parle d'entorse bénigne ou de foulure et les mouvements restent possibles.
    Le traitement consiste à poser un bandage de contention, ou un strapping (de l'anglais to strap : attacher avec une courroie). Dans les cas les plus graves et en particulier si le traumatisme touche une articulation du membre inférieur (genou, cheville), il y a parfois lieu d'intervenir chirurgicalement pour réparer le(s) ligament(s) lésé(s) et éviter des séquelles invalidantes.        Haut de page