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Dernière modification : 12-02-2020

Abréviations - R     Signification


RAA - RAI - RAST - RBC - RBP - RCC - RCH - RCIU - RCP - RCPS - RCR - RGCH - RGO - RIC - RIV - RIVA - RMN - RNP - RNSP - RNV - ROG - RTMS - rTMS - rt-PA - RTPCR - RTU - RTU-V - RU 486 - RX -

RAA
Rhumatologie, immunologie allergologie 
[Angl. : AAR -
Acute articular rheumatism]   Abrév.  Rhumatisme articulaire aigu ou "Maladie de Bouillaud". * rhumato : du latin rhumatismus, du grec rheumatismos [rhumat(o)-], écoulement d’humeurs ; racine des termes relatifs aux rhumatismes ; * isme : du suffixe  -isme  servant à former des substantifs. 
    C'est l'une des causes essentielles de l'infection pharyngée ou angine à streptocoque bêta-hémolytique. Sans traitement rapide et spécifique, on observe un dysfonctionnement immunitaire : la cible n'est plus seulement le germe responsable, mais aussi les synoviales articulaires et le cœur (valvulopathies). Cette maladie auto-immune résulte donc d'une anomalie de structure entre le streptocoque bêta-hémolytique et ces tissus. Streptocoques (coques en chaînettes)       Haut de page

RAI
Médecine biologique, immunologie allergologie  -  [Angl. : RIA - Research of irregular antibodies]  Abrév.  Recherche d'anticorps irréguliers (anti-érythrocytaires)
    Cette recherche d'anticorps (AC) sériques est indispensable et doit être pratiquée avant toute éventualité de transfusion sanguine, mais aussi de grossesse. Si l'examen s'avère positif, il faudra faire une recherche plus approfondie pour déterminer quels sont les AC anti-érythrocytaires présents. Ces AC peuvent être des agglutinines et provoquer de ce fait l'agglutination des hématies, ou appartenir aux hémolysines et être responsables de l'hémolyse ou destruction des érythrocytes ou globules rouges.
    La présence d'anticorps érythrocytaires peut avoir plusieurs origines, comme l'immunisation du patient contre ses propres hématies : auto-anticorps, ou appartenir à une même espèce animale : iso-anticorps, ou provenant d'une autre espèce : hétéro-anticorps. Ils peuvent être complets et donc facilement décelables lors de leur fixation sur l'antigène, ou incomplets et il faut alors utiliser des méthodes indirectes plus élaborées pour les mettre en évidence. Parmi ces méthodes, le test de Coombs  * Coombs Robert Royston Amos, dit « Robin » : immunologiste anglais, né le 9 janvier 1921 à Londres, mort le 25 janvier 2006 à Londres :

    On met en contact du sérum antiglobuline humaine et des globules rouges du patient lavés avec du sérum physiologique. Normalement, il ne se produit pas d'agglutination car les hématies humaines ne possèdent aucune globuline (aujourd'hui, on parle plutôt d'immunoglobulines ou Ig) sur leur surface. Si au contraire, ces hématies ont préalablement absorbé un anticorps, donc des Ig, il se produira une agglutination.
    * Dans le test de Coombs direct, la fixation sur les globules rouges de l'anticorps spécifique a déjà eu lieu dans l'organisme du patient (donc in vivo), et c'est sur ces globules enrobés d'Ig ainsi fixées que l'on fait agir le sérum antiglobulinique. La réaction est positive s'il y a agglutination.
    * Dans le test de Coombs indirect, la fixation de l'anticorps spécifique sur les globules rouges doit se faire in vitro. On met ensuite en contact le sérum antiglobulinique avec le sérum suspect d'iso-immunisation et des globules dont on connaît le facteur rhésus. On comprend bien que le test de Coombs indirect ne permet pas de déceler des AC fixés sur les globules rouges, mais des AC dans le sérum (anti-érythrocytaires ou autres). 
    Important : Actuellement, la loi oblige toutes les personnes qui ont eu une transfusion, à refaire au laboratoite une prise de sang pour une RAI entre un à deux mois après la transfusion     Haut de page

RAST
Immunologie allergologie,
  -  [Angl. : RAST - R
adioallergosorbent test]  Abrév.  Radioallergosorbent test* radio : du latin radius [radio-], rayon, rayonnement, radiation ; * allergo : du grec allos, autre, et ergon, réaction ; racine des termes relatifs aux allergies ; * sorbent : terme anglais que l'on peut traduire par absorption ; * test : de l'anglais test, essai, épreuve. 
    C'est une méthode de dosage d'une IgE spécifique (immunoglobuline E). On avait l'habitude de se baser uniquement sur les tests cutanés, sans corrélation avec les données cliniques pour détecter une allergie. Ce qui a entraîné des échecs de l'immunothérapie. Un taux d'IgE total élevé n'est pas une preuve d'allergie. Le RAST vient en complément de l'anamnèse et des tests cutanés pour confirmer l'allergie.  Haut de page

RBC
Hématologie,  histologie cytologie, médecine biologique  -  [Angl. : RBC - Red blood cell]   Abrév.  Cellule rouge du sang. Il s'agit des globules rouges ou érythrocytes ou hématies (* hémato : du grec haima, [-émie, héma-, hémat(o)-, hémo-] : relatif au sang ; * ie : du suffixe -ie, -ié, -é  qui transforme une racine ou un adjectif en un substantif). 
    Le globule rouge est une cellule anucléée du sang. Il y en a environ cinq millions par mm3 de sang. Ces cellules ont une durée de vie courte (environ 120 jours), une dimension de 7 x 2 microns, et sont responsables du transport des gaz de la respiration : dioxygène et dioxyde de carbone, grâce à l'hémoglobine qu'elles transportent.
    Avec le monoxyde de carbone (CO) l'hémoglobine forme un composé stable responsable d'asphyxie et d'accidents mortels. A leur surface, des marqueurs dits "mineurs" déterminent les groupes sanguins et le facteur rhésus.
 Adj. : érythrocytaire : qui concerne les érythrocytes.   Schéma d'une hématie    Haut de page

RBP
Biochimie, immunologie allergologie
  -  [Angl. : RBP - R
etinol binding protein, retinoblastoma binding protein]   Abrév.  Protéine transportant le (liée au) rétinol* protéo : du grec tardif prôteios, signifiant "qui occupe le premier rang" ou "de première qualité", lui-même dérivé de protos, premier, relatif aux protides ou aux protéines, composées essentiellement de C, H, O et N ; * ine : du suffixe -in, -inal(e),  -ine, -inine, servant à transformer un mot ou un adjectif en un autre mot ou substantif. 
    Liée à la préalbumine, cette protéine transporte la vitamine A ou axérophtol, sous sa forme alcoolique ou rétinol. On la trouve dans presque tous les liquides de l'organisme : LCR (liquide céphalorachidien), liquides oculaires, urine. C'est donc un transporteur de vitamine liposoluble dans le sang et les liquides biologiques.  Haut de page

RCC
Cancérologie, néphrologie, urologie, génétique  -  [Angl. : RCC, Renal cell carcinoma, Cancer of the kidney, Giant-cell carcinoma]   AbrévCarcinome à cellules rénales* cancer : du grec karkinôma, de karkinos, [carcino], crabe, cancer ; * carcino : du grec karkinôma, de karkinos, [carcino], crabe, cancer. ; * ome : du grec -ôma, [-ome, -oma], maladie, corps, tumeur, tuméfaction ; * rein : du latin renalis [rén(o)-, -rénal, rénine], relatif aux reins
    Syn. : CCR (carcinome à cellules rénales), adénocarcinome rénal, hypernéphrome, néphrocarcinome, néphroépithéliome. Le CCR représente environ 90% des cancers rénaux, atteint davantage les hommes que les femmes, généralement après 50 ans et est responsable de 2000 décès chaque année en France.
    Il se révèle généralement par la présence de sang dans les urines (mais cette présence de sang ne signifie pas obligatoirement cancer du rein), parfois par une douleur du rein atteint par la tumeur. Un examen d'imagerie médicale : échographie rénale, urographie, scanner ... permet le plus souvent de voir un gros rein tumoral.
    S'il n'y a pas de métastases, le traitement consiste en
l'ablation chirurgicale du rein malade, de sa loge et des ganglions environnants. En cas de métastases, généralement osseuses, veineuses, pulmonaires ou hépatiques, l'ablation sera complétée par une immunothérapie et/ou une chimiothérapie.
    On connaît certaines formes familiales (héréditaires), en relation avec la maladie de Von Hippel-Lindau (VHL). Le gène VHL a été localisé sur le chromosome 3 dès 1993 et des anomalies de ce gène sont présentes dans les cellules tumorales de certains CCR. Des études récentes laissent supposer que la mutation du gène VHL induit la formation d'une protéine anormale, mais que les facteurs environnementaux sont aussi à prendre en compte.
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RCH
Gastroentérologie
  -  [Angl. : Haemorrhagic (hemorrhagic) rectocolitis
]   Abrév.  Rectocolite hémorragique. * recto : du latin recta, recte [rect(o)-], droit, exactement, et de l’expression rectum intestinum, dernière partie de l’intestin qui aboutit à l’anus, c’est-à-dire le rectum ; * colo : du grec kôlon [col(o)-, colique], intestin ; racine des termes relatifs au côlon ; * ite : du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire. 
    Maladie intestinale classée parmi les MICI (maladies inflammatoires chroniques) qui se manifeste par des douleurs persistantes, des diarrhées chroniques, des selles pouvant contenir des glaires ou du sang. Les fièvres sont fréquentes et on note aussi souvent des atteintes de l'anus : fistules, fissures. Haut de page

RCIU
Gynécologie obstétrique
  -  [Angl. : IUGR -
Intrauterine growth retardation]   Abrév.  Retard de croissance intra-utérin* intra : du latin intra à l’intérieur ; * utérin : du latin uterus [utér(o)-, -utérin], relatif à l’utérus, organe de gestation chez la femme ; syn. : hystér(o)-, métr(o)-. 
    Le retard de croissance intra-utérine (RCIU) aboutit à un poids de naissance trop faible au-dessous du 10e percentile en se basant sur des tables réalisées à partir de grossesses uniques. Par convention, 10% des enfants uniques sont hypotrophes. Il n'en est pas de même pour les jumeaux.
    Environ 1 jumeau sur 2 est hypotrophe car son poids de naissance est situé au-dessous du 10e percentile. Il est nécessaire de comparer et de reporter le poids des jumeaux sur les courbes d'enfant unique, bien que des courbes de croissance d'enfants jumeaux aient été proposées. Il n'est pas prouvé que le risque de maladie lié à un faible poids de naissance soit moindre pour un jumeau que pour un enfant unique du même poids et de même terme. Le retard de croissance intra-utérin est la deuxième cause de mortalité périnatale des jumeaux.
    Le RCIU augmente le risque de mortinatalité, de mort per partum et de mort néonatale. De la même façon il est responsable d'une augmentation importante de la morbidité.  Haut de page

RCP   RCPS   RCR
Cardiologie, pneumologie
  -  [Angl. : CPR -
Cardiopulmonary resuscitation (reanimation)]   Abrév.   Réanimation cardiopulmonaire* ré- : du latin re [re-,  ré-], de nouveau, exprime la répétition ; * animation : du latin animatio, de anima [-animateur, -animation], souffle vital, donner la vie ; * cardio : du grec kardia [cardi(o)-, -carde, -cardie, cardiaque], cœur ; * pulmonaire : du latin pulmo, pulmonis [pulm(o)-], poumon (syn. pneum(o)-). 
    La RCP ou réanimation cardiopulmonaire de base fait partie des GES (gestes élémentaires de survie). Syn. : RCR : réanimation cardiorespiratoire. Elle comprend la libération des voies respiratoires, la ventilation, éventuellement par le bouche-à-bouche et, si nécessaire, le massage cardiaque externe (MCE).
    Syn. : réanimation des arrêts cardiorespiratoires. La RCPS : réanimation cardiopulmonaire spécialisée fait suite à la RCP de base. Elle est assurée par des équipes spécialisées (SAMU, SMUR, hôpitaux).
  
    Il existe une autre abréviation anglaise ABC, qui signifie : Airways (libération des voies respiratoires) Breathing (ventilation artificielle) Circulation (massage cardiaque externe). La réanimation cardiopulmonaire consiste à pratiquer des massages cardiaques externes (*) et en même temps, une respiration artificielle ou plus exactement : une ventilation manuelle. Elle est pratiquée lorsque l'on a constaté, sur un patient, l'absence totale de respiration spontanée (voir cette définition) ou ventilation spontanée.
    A noter que dans le cadre des soins infirmiers, la ventilation manuelle a fait l'objet d'une loi : Article R 4311-14, Extrait du décret 2004-802 du 29/07/04 paru au J.O. Du 09/08/04 : "En l'absence d'un médecin, l'infirmier ou l'infirmière est habilité, après avoir reconnu une situation comme relevant de l'urgence ou de la détresse psychologique, à mettre en œuvre des protocoles de soins d'urgence, préalablement écrits, datés et signés par le médecin responsable. Dans ce cas, l'infirmier ou l'infirmière accomplit les actes conservatoires nécessaires jusqu'à l'intervention d'un médecin. Ces actes doivent obligatoirement faire l'objet de sa part d'un compte rendu écrit, daté, signé, remis au médecin et annexé au dossier du patient.
    En cas d'urgence et en dehors de la mise en œuvre du protocole, l'infirmier ou l'infirmière décide des gestes à pratiquer en attendant que puisse intervenir un médecin. Il prend toutes mesures en son pouvoir afin de diriger la personne vers la structure de soins la plus appropriée à son état."


   Parmi les techniques de ventilation manuelle, on distingue le bouche-à-bouche, le bouche-à-nez et la ventilation avec un masque. Dans tous les cas, la première chose à faire est de placer le patient en décubitus dorsal puis s'assurer que ses voies respiratoires sont libres, de faire le nécessaire si ce n'est pas le cas pour supprimer les liquides ou corps étrangers, puis de basculer doucement sa tête en arrière en élevant le menton. Il faut ensuite essayer de repérer, pendant 10 secondes un éventuel signe de ventilation spontanée : souffle, bruit respiratoire, mouvement de la cage thoracique ou de l'abdomen.
    Si aucun de ces signes n'est observé, appeler immédiatement (ou faire appeler) les secours et entreprendre sans tarder la ventilation manuelle qui consiste en 2 insufflations efficaces, c'est-à-dire qui permettront d'observer un soulèvement du thorax.
* Bouche-à-bouche : agenouillé à côté de la tête du patient, boucher son nez avec une main (pouce et index), ouvrir légèrement sa bouche en tenant le menton avec l'autre main, inspirer sans excès et appliquer fortement sa bouche largement ouverte autour de celle du patient. Insuffler en 2 secondes environ. Se redresser pour laisser l'expiration se faire (la poitrine du patient s'affaisse) et recommencer une deuxième fois.
* Bouche-à-nez : comme pour le bouche-à-bouche, mais une main sur le front pour maintenir la tête en arrière, l'autre fermant la bouche. L'insufflation se fait par le nez du patient.
    Si le patient ne réagit pas à ces 2 insufflations, observer attentivement pendant 7 à 10 secondes des signes de reprise de ventilation. Dans la négative, recommencer l'insufflation pendant environ une minute, à un rythme "naturel". Si aucune réaction ne se produit, vérifier le pouls carotidien du patient. S'il est absent, il faut commencer immédiatement la réanimation cardiopulmonaire.

(*) Massage cardiaque externe (MCE)
    La victime doit être placée à plat dos (décubitus dorsal) sur un plan dur. Se placer à cheval sur un des bras de la victime placé à la perpendiculaire. Le genou du sauveteur du côté des pieds de la victime prend place dans le creux de l'aisselle. Retirer les vêtements de la victime. Repérer la zone d'appui en plaçant un majeur de part et d'autre du sternum. En délimiter la moitié avec les pouces. Laisser en place sa main du côté de la tête et placer le talon de l'autre main contre le pouce. Placer ensuite l'autre main par-dessus. Relever les doigts.
    Pratiquer le MCE bras tendus, épaules à la verticale, sans balancement. L'amplitude des compressions doit être de 3 à 5 cm. Le relâchement doit être complet. Le temps de compression doit être égal au temps de relâchement. Entre deux compressions, il ne faut pas quitter le contact de la peau. La fréquence des compressions est de 80 par minute. Après avoir réalisé 15 compressions, le sauveteur réalise 2 insufflations.
    Le sauveteur continue le massage jusqu'au relais des secours. Toutes les deux minutes (8 cycles 15/2), il contrôle l'absence de pouls carotidien pendant 5-6 secondes. La coloration des muqueuses permet de s'assurer de l'efficacité du geste.  Haut de page

RGCH
Immunologie
allergologie  -  [Angl. : Graft-versus-host (GVH) disease]   Abrév.  Réaction du greffon contre l'hôte 
* réaction : du latin re [re-,  ré-], de nouveau, exprime la répétition et de agir, en alchimie, et du latin activus, activitas [-actif, -action, -activation], dynamique, plein d'énergie ; * greffon : du mot greffon, fragment de tissu végétal ou animal destiné à être implanté sur un autre organisme. 
    Syn. : maladie greffe contre hôte, GVHD (Graft Versus Host Disease). C'est une réaction qui peut se développer après une greffe, quelle qu'elle soit, généralement dans les 3 mois qui suivent l'opération. Contrairement à ce qui se passe d'habitude, ce sont les AG (antigènes) du receveur qui deviennent la cible des cellules du donneur.
    La maladie greffe contre hôte peut se produire chez un sujet immunodéprimé (ou ayant reçu un traitement immunosuppresseur) chez lequel on a greffé un organe contenant encore des LT (lymphocytes T). Ces LT peuvent reconnaître les AG du receveur comme non-soi et la réaction se produit. Les organes cibles privilégiés sont la peau, le foie et le tube digestif.
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RGO
Gastroentérologie
  -  [Angl. : GER -
Gastroesophageal reflux, GERD - Gastroesophageal reflux disease]   Abrév.   Reflux gastro-œsophagien. * gastro : du grec gastêr [gastéro-, gastro-, gastre, gastrie], ventre, estomac ; * œsophagien : du grec oisophagos [œsophag(o)-], qui porte ce que l’on mange, en rapport avec l’œsophage. 
    Le reflux gastro-œsophagien (RGO) correspond au passage d'une partie du contenu gastrique dans l'œsophage. Il se manifeste par des douleurs épigastriques, de type brûlures, remontant dans le thorax, souvent après les repas, aggravées par le coucher et lorsqu'on se penche en avant. En pratique clinique, il désigne une affection fréquente caractérisée par des symptômes et/ou des lésions œsophagiennes en rapport avec ce reflux.
    Les lésions œsophagiennes muqueuses correspondent à l'œsophagite par reflux (œsophagite peptique). L'œsophagite peut se compliquer de sténose, d'hémorragie, d'ulcère ou de métaplasie cylindrique du bas œsophage appelée endobrachyœsophage (ou œsophage de Barrett). Les symptômes peuvent évoluer sans lésions œsophagiennes ou, plus rarement, les lésions œsophagiennes peuvent être asymptomatiques.     Haut de page

RIC
Médecine générale, rhumatologie, immunologie allergologie  -  [Angl. : Chronic inflammatory rheumatism]   AbrévRhumatisme inflammatoire chronique* rhumato : du latin rhumatismus, du grec rheumatismos [rhumat(o)-], écoulement d’humeurs ; racine des termes relatifs aux rhumatismes ; * isme : du suffixe  -isme  servant à former des substantifs ; * inflammatoire : du latin flamma [-inflammation, -inflammatoire], gaz lumineux qui se dégage d’une matière en combustion ; * chronique : du grec khronos [chron(o)-, -chrone, -chronique, -chronisme], temps. 
    Les rhumatismes inflammatoires résultent de nombreuses pathologies telles le RAA ou rhumatisme articulaire aigu - voir ci-dessus - le LEAD ou lupus érythémateux aigu disséminé, la PR ou polyarthrite rhumatoïde etc. Il existe des formes chroniques qui se caractérisent par leur durée dans le temps. Quelques formes de rhumatismes parmi de nombreuses autres :
    * Une forme bien connue des patients d'un certain âge : le rhumatisme microcristallin qui résulte de la présence de cristaux (urates par ex.) et de calcifications dans les espaces articulaires ou sur les tendons, provoquant la goutte (rhumatisme goutteux) et la périarthrite. On parle aussi de rhumatisme périarticulaire. 
    * Certains rhumatismes sont dus à la dégénérescence ou usure d'une ou plusieurs articulations, ou à des causes mécaniques comme un effort trop violent ou trop prolongé : ce sont les rhumatismes mécaniques ou rhumatismes (chroniques) dégénératifs.
    * Le rhumatisme psoriasique touche essentiellement les articulations des doigts et/ou des orteils, avec des poussées simultanées de psoriasis.
    * Le rhumatisme musculaire, aussi connu sous le nom de fibrosite
(du latin fibra [fibr(o)-], filament et du grec -itis [-ite], suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire), est une inflammation des tissus fibreux et en particulier des enveloppes ou gaines des muscles, ainsi que des aponévroses. Les douleurs musculaires occasionnées peuvent être violentes et invalidantes car elles limitent plus ou moins fortement l'amplitude des mouvements.
    * Le rhumatisme viscéral peut atteindre un nombre important d'organes viscéraux. L'un des plus connus est le rhumatisme cardiaque.
    * Parmi les rhumatismes dont les causes ne sont pas encore élucidées, le rhumatisme palindromique
(du grec palin [pali-, palin-], à l’envers, en arrière, de nouveau, exprime la répétition, et du grec dromos [drom(o)-, -drome], course et, en biologie, vitesse). La palindromie est la répétition spontanée, plusieurs fois de suite, d'une même maladie chez un même sujet. Cette affection est alors qualifiée de palindromique ne touche en général qu'une articulation, dure de quelques heures à quelques jours, puis disparaît provisoirement avant de se manifester à nouveau. Il n'y a en général pas de fièvre (il est apyrétique), peut se visualiser par une rougeur ou une tuméfaction. Les rhumatologues pensent qu'il s'agit d'une forme atypique de la polyarthrite rhumatoïde.     Haut de page

RIV    RIVA
Cardiologie  -  [Angl. : Idioventricular rhythm]   AbrévRythme idioventriculaire, rythme idioventriculaire accéléré* rythme : du latin rhythmus ou du grec rhuthmos [-rythmie, -rythmique], rythme ; * idio : du grec idios particulier ; * ventriculaire : du latin ventriculus (cardis) [ventricul(o)-, -ventriculaire], petit ventre (du cœur) se rapporte au ventricule. 
      Le rythme idioventriculaire peut être défini comme une forme d'arythmie, avec 20 à 40 battements par minute. Le rythme est régulier, les complexes QRS sont allongés à plus de 0,12 s. La cause de cette arythmie est un dysfonctionnement du nœud sinusal (centre d'automatisme primaire) qui donne normalement l'impulsion initiale. En conséquence, le nœud auriculoventriculaire et le faisceau de His (centre d'automatisme secondaire) ne réagissent pas. C'est donc le centre d'automatisme qualifié de tertiaire
qui prend le relai, c'est-à-dire le réseau de Purkinje ou les branches latérales du faisceau de His.
      Le RIVA est une tachycardie ventriculaire lente, de 60 à 100 battements par minute, que l'on rencontre essentiellement dans les premières heures de l'infarctus du myocarde, mais aussi dans de nombreuses autres cardiopathies. Dans le RIVA, il n'est pas rare d'observer une conduction rétrograde des influx (ventricules --> oreillettes), avec une onde P négative.  Un tracé ECG normal  Le tissu nodal      Haut de page

RMN
Imagerie médicale et interventionnelle
  -  [Angl. : NMR -
Nuclear magnetic resonance, magnetic resonance]   Abrév.   Résonance Magnétique Nucléaire. * résonance : du latin resonantia [résonance, résonateur], phénomène d’interaction qui se produit entre les atomes et le rayonnement électromagnétique auquel ils sont soumis ; * magnétique : du grec magnês lithos, pierre aimantée ou pierre de Magnésie, du nom de la ville d'Asie Mineure dans laquelle on trouvait une grande quantité de minerai ; * nucléaire : du latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau. 
    La spectroscopie par résonance magnétique nucléaire née dans les années 55-60, permet de déterminer la structure des molécules en utilisant les propriétés magnétiques des noyaux. Les fréquences de résonance des différents noyaux dans des champs magnétiques intenses donnent d'excellents renseignements sur la densité électronique au niveau de ces noyaux.
    Très utilisée par les chimistes dès son origine, au point de devenir indispensable dans les laboratoires de synthèse et d'analyse, la RMN, technique non destructive, voit son champ d'application s'étendre au niveau des laboratoires de biologie et connaît un développement impressionnant dans le domaine médical avec l'avènement de l'Imagerie par Résonance Magnétique (IRM).   Une installation IRM       Haut de page

RNP
Cytologie histologie, métabolismes cellulaires, biologie moléculaire  - [Angl. : Ribonucleoprotein]   N. f.   Abrév.   Ribonucléoprotéine * ribo : du mot ribose, de arabinose, lui-même dérivé de la gomme arabique ;  * nucléo : du latin nucleus [nuclé(o)-, -nucléaire, nucléique], noyau ; * protéine : du grec tardif prôteios, signifiant "qui occupe le premier rang" ou "de première qualité", lui-même dérivé de protos, premier, relatif aux protides ou aux protéines, composées essentiellement de C, H, O et N.
    Une ribonucléoprotéine ou RNP est une hétéroprotéine composée d'une nucléoprotéine dont le groupement prosthétique est représenté par l'acide ribonucléique (ARN). De telles associations, peuvent être identifiées dans le cytoplasme ainsi que dans les organites intracytoplasmiques, tels que les ribosomes.
    Les ribonucléotides contiennent du ribose et non pas du désoxyribose comme pour l'ADN, et les quatre bases sont l'adénine, la cytosine, la guanine et l'uracile.      Haut de page

RNSP
Épidémiologie et santé publique 
[Angl. :
Network of National Public Health]   Abrév.   Réseau national de santé publique.
    Il a été créé en 1992 pour renforcer le dispositif d’épidémiologie d’intervention. Son activité s'est progressivement développée et en 1995, la gestion et l'analyse des données des maladies à déclaration obligatoire lui ont été confiées. La loi du 1er juillet 1998, relative au renforcement de la veille sanitaire et du contrôle de la sécurité sanitaire des produits destinés à l'homme, qui crée l'Institut de veille sanitaire, constitue une nouvelle étape dans le développement de la surveillance épidémiologique en France.
    Elle confie à un établissement public de l'État la charge : "d'effectuer la surveillance et l'observation permanente de l'état de santé de la population" (en s'appuyant sur un réseau national des partenaires susceptibles de concourir aux missions de veille sanitaire).  Haut de page

RNV
Cardiologie, imagerie médicale et interventionnelle  -  [Angl. : Radionuclear (ou Radionuclide) ventriculography].  Abrév.  En français, c'est la ventriculographie isotopique. * ventriculo : du latin ventriculus (cardis) [ventricul(o)-, -ventriculaire], petit ventre (du cœur) se rapporte au ventricule, qu’il soit du cœur, du cerveau ou du larynx ; * graphie : du grec graphein [-graphe, -graphie, -graphique, graph(o)-], écrire ; * isotope : se dit d'éléments chimiques identiques qui ne diffèrent que par les masses de leurs atomes. 
    Cet examen est basé sur la scintigraphie,
(* scinti : du latin scintillare, de scintilla [scinti-], briller avec des éclats, relatif à l’enregistrement de radiations émises par un organe après injection d’un isotope), technique d'imagerie médicale basée sur la détection des radiations émise par une substance radioactive introduite dans l'organisme et qui présente une affinité particulière pour l'organe ou le tissu à explorer.
    Le produit injecté est un traceur (sérum-albumine ou hématies) marqué au technétium
99m Tc99m-MIBI : technétium - Méthoxy IsoButyl Isonitrile. La scintigraphie cardiaque comporte 2 types d'examens : la scintigraphie myocardique et la scintigraphie cavitaire.
    * La scintigraphie myocardique qui est souvent réalisée après une épreuve d'effort, est spécifiquement destinée à étudier le muscle cardiaque (ou myocarde) et permet de mettre en évidence des zones insuffisamment irriguées, donc souffrant d'un apport insuffisant en dioxygène, dans des pathologies comme l'angine de poitrine ou l'infarctus du myocarde.
    * La scintigraphie cavitaire permet d'estimer les volumes de sang éjectés à chaque systole, c'est-à-dire de mesurer l'efficacité de la pompe cardiaque et l'intégrité des valves. La ventriculographie isotopique permet l'étude détaillée de la fonction du ventricule gauche et de ses valves, en particulier de son éventuel état de dégradation après un ou plusieurs infarctus myocardiques.
    C'est un examen totalement inoffensif et qui peut être reproduit sans danger, intéressant également avant la pose d'un pace maker ou stimulateur cardiaque chez les patients atteints de troubles du rythme cardiaque. La radioactivité émise provisoirement par le patient est captée par une gammacaméra qui enregistre et visualise les variations de cette radioactivité au niveau des ventricules pendant le cycle cardiaque.
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ROG
Odontostomatologie
  - 
[Angl. : GBR -  Guided bone regeneration]   Abrév.  Régénération osseuse guidée* re- : du latin re [re-,  ré-], de nouveau, exprime la répétition ; * génération : du latin et du grec genesis [-gène, -genèse, -génie, -génique, -génisme, -génétique], naissance, formation, qui engendre ; * osseuse : du latin ossum, de os, ossis [oss(i)-, osseux], os. 
    Elle se pratique avant la mise en place d'un implant dans une alvéole après extraction dentaire. Elle permet de prévenir l'alvéolyse postextractionnelle. On utilise de l'os autogène (du patient), de l'os bovin déprotéiné, du corail ou encore des matériaux synthétiques.    Haut de page

RTMS   rTMS
Neurologie  -  [Angl. : RTMS - Repetitive transcranial magnetic stimulation].  Abrév.  Stimulation magnétique transcranienne répétitive.  
    Syn. : SMT, SMTr. TMS, rTMS. La stimulation magnétique transcranienne répétitive  à basse fréquence est une technique qui est utilisée, entre autres, pour le traitement des dépressions résistantes ou dépressions majeures. La stimulation se fait à l'aide d'une bobine magnétique au niveau du cortes frontal, sans contact direct avec la peau.
    On a noté une amélioration significative chez un nombre intéressant de patients, mais des études doivent encore être menées pour "préciser les paramètres de stimulation et le site d'application de la SMTr à basse fréquence les mieux adaptés au traitement de la dépression".  Haut de page

rt-PA   RTPA
Hématologie, histologie cytologie, médecine biologique  -  [Angl. : RTPA - Recombinant tissue plasminogen activator]    Abrév.   Activateur tissulaire du plasminogène recombinant   
    La thrombolyse * thrombo : du grec thrombos [thromb(o)-], caillot, en rapport avec la coagulation du sang ; * lyse : du grec lusis [lys(o)-, -lys, lysi-, -lyse, -lytique, -lysine], dissolution (syn. fibrinolyse) est la destruction d'une thrombose, c'est-à-dire d'un caillot sanguin. Un produit ou médicament capable d'une telle lyse est un thrombolytique (syn. fibrinolytique), ce terme pouvant être employé comme adjectif ou comme substantif.
    La thrombolyse ou fibrinolyse, pratiquée en milieu hospitalier du fait de l'urgence et des réactions secondaires allergiques possibles, est indiquée pour dissoudre un caillot dans le cas d'une embolie pulmonaire, d'un infarctus du myocarde (artère coronaire bouchée par un caillot athéromateux), entre autres. Selon les cas, les substances utilisées sont l'urokinase, la streptokinase, le rt-PA (recombinant tissue plasminogen activator ou activateur tissulaire du plasminogène recombinant).
    Il est à noter que dans les cas d'infarctus, la thrombolyse est commencée par les premiers secours, ce qui augmente considérablement les chances de survie des patients. Remarque : le terme thromboclasie (du grec klastos [-clasie, clasique, -claste], briser), très peu utilisé de nos jours, est synonyme de thrombolyse.    Haut de page

RTPCR ou RT-PCR
Génétique, médecine biologique  - 
[Angl. : RT-PCR - Reverse Transcriptase - Polymerase chain reaction]. Abrév. * RTPCR : en français : réaction en chaîne de polymérisation par transcription inverse. 
    La RT-PCR utilise la technique de la PCR, mais après transcription inverse d'un ARN (acide ribonucléique) en ADNc ou acide désoxyribonucléique complémentaire. C'est donc une PCR "normale", mais qui est faite sur un ADNc obtenu par transcriptase inverse d'un ARN.
    Rappel sur la PCR : c'est une
technique d'amplification génique in vitro qui permet de copier en grand nombre, une séquence d'ADN ou d'ARN connue, à partir d'une faible quantité d'acide nucléique. La technique PCR, qui fait appel à des amorces spécifiques (oligonucléotides de synthèse de 20 à 25 nucléotides, complémentaires des extrémités 3' des brins d'ADN) permet entre autres de détecter la présence du virus VIH (virus de l'immunodéficience humaine), des OGM (organismes génétiquement modifiés, des virus des hépatites B, C et D. Cette technique est de plus en plus utilisée en criminologie.
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RTU   RTU-V
Cancérologie, urologie, chirurgie urologique  -  [Angl. : Transurethral resection of the bladder]   Abrév.  Résection transurétrale de la vessie   * ré- : du latin re [re-,  ré-], de nouveau, exprime la répétition ; * section : du latin sectio [-section], scission ; * trans- : du latin trans [trans-], au-delà, à travers ; * urétrale : du latin urethra, du grec ourêthra, de ourein [urétr(o)-, -urétral], uriner ; relatif à l'urètre ; * vessie : du latin vesica (ou vessica) [vésic(o)-, -vésical], poche abdominale dans laquelle s'accumule l'urine. 
  C'est souvent lors d'un contrôle d'imagerie de l'appareil urinaire que l'on découvre des formes polypoïdes accrochées à la paroi interne de la vessie et qui sont un cancer de la vessie ou cancer vésical ou carcinome vésical. Dans ce cas, l'intervention de référence est la résection transurétrale (RTU) de la vessie (RTU-V) qui permet au chirurgien urologue d'introduire l'endoscope dans l'urètre puis d'arriver dans la vessie. Le but est d'enlever la tumeur en prélevant en même temps la partie correspondante de l'urothélium et du chorion (voir les schémas). Les oncologues et les urologues distinguent plusieurs stades, selon que la tumeur n'atteint que l'urothélium, couche la plus interne (T0), qu'elle l'ait dépassé et soit passée dans la 2e couche : le chorion (T1), ou qu'elle ait commencé à envahir la couche musculaire (T2). T0 et T1 correspondent à TVNMI ou tumeur vésicale non musculo-invasive.
    Dans la classification TNM (Tumor, Nodes, Metastasis ou tumeur, ganglions, métastases), le stade T0 correspond à ce que certains auteurs nomment Ta ou TIS (tumeur in situ). Passé le stade T2, le médecin détermine la pénétration de la tumeur dans la paroi de la vessie, le nombre de ganglions atteints par les cellules cancéreuses et la présence de métastases.
    Mais dès le stade T2 atteint - TVMI ou  tumeur vésicale musculo-invasive - la cystectomie (ablation de la vessie), complétée éventuellement d'une radiothérapie ou/et d'une chimiothérapie est inévitable. Le chirurgien urologue propose alors une néovessie, élaborée à partir d'un morceau d'intestin grêle du patient.    Structure de la vessie      Évolution du cancer de la vessie      La classification TNM      Haut de page

RU 486
Gynécologie obstétrique, pharmacologie, endocrinologie  - 
[Angl. : RU-486, mifepristone]   Abrév.   Du nom du laboratoire Roussel-Uclaf, le n° 486 correspond à un répertoire de synthèses.
    La RU 486 est une pilule abortive
(* abortif, ive- : du latin abortivus : né avant terme, qui fait avorter). Mode d’action : Les molécules de progestérone traversent la membrane plasmique et se lient à des protéines-récepteurs du noyau. Le complexe hormone-récepteur ainsi formé se lie à l’ADN et déclenche la synthèse de protéines indispensables à l’évolution de l’endomètre. Le RU 486 se fixe sur les mêmes récepteurs, mais ce complexe ne détermine pas la synthèse de protéines. En conséquence, la muqueuse utérine se délabre et les règles surviennent peu après.
    Prescription :
 
- 3 comprimés de 200 mg en une prise.  
- 36 à 72 heures plus tard, saignement de la muqueuse utérine.  
- Prostaglandine en suppositoire vaginal ou injection IM. L’embryon est expulsé dans les 4 heures.     Haut de page

RX
Radiologie, imagerie médicale  -  [Angl. : X-Ray]    Abrév.  Rayons X
    Cette abréviation signifie radiographie avec des rayons X ou de Röntgen. Ces rayons sont des vibrations électromagnétiques analogues à celles de la lumière, de longueur d'onde comprise entre 0,01 et 10 nm (nanomètres), mais de fréquence beaucoup plus élevée. Ces RX ou rX prennent naissance lorsque des électrons rapides sont arrêtés brusquement par un obstacle.   Haut de page